Labronze

Minuit sonne, plusieurs Labatt 50 se sont enchaînées durant les festivités à la salle Félix-Leclerc. À ce moment de la soirée, soit la foule a eu droit à de touchantes performances, soit elle est en sueur après avoir dansé pendant 3 heures d’affilée au son de plusieurs talentueux artistes. Les festivaliers sortent du centre culturel et sont attendus par un autobus jaune ; c’est là que tous se rappellent qu’un autobus jaune peut vouloir dire deux choses :

1.  Une sortie scolaire, qui mènera impérativement au Refuge Pageau, à l’aréna Air Creebec ou au Mont-Vidéo.

2.  Un autobus diabolique transportant plus de 50 joyeux lurons ivres qui gueulent des chansons, qui se dirige vers une microbrasserie pour se remuer sur de la grosse musique. C’est mon moment préféré.

***

Rendu au Prospecteur, la vie est plus facile, on dirait. Avec le momentum de la soirée, tous les artistes qui s’illustrent sur scène te donnent l’impression qu’il s’agit de la meilleure performance de leur vie. Pas étonnant que l’artiste que j’ai le plus envie de voir cette année se retrouvera dans ce lieu culte, et j’ai nommé La Bronze. D’entrée de jeu, je crois qu’elle m’impressionne d’abord en tant qu’humain : une femme marocaine s’illustrant dans le monde de l’électropop, disons que c’est assez rare dans le décor québécois. Mais j’ai évidemment hâte de voir Nadia Essadiqa en concert pour sa musique. À mon sens, c’est un mélange exquis entre une performance vocale inébranlable et une mélodie qui te permet de danser tête baissée sans te soucier de ce qui se passe autour. On va aussi se le dire : je suis un fan de folk, mais de la variété, ça va faire du bien, et La Bronze nous apportera justement ce vent de fraîcheur. Le 22 juillet, au Prospecteur, préparez vos stories Snapchat, quand Rois de Nous va décoller, vous me verrez me dandiner sans lendemain.

***

Un frimateux qui a hâte.

Leave a Reply