Photomaton Frimat 2016

Étant amoureuse d’un musicien talentueux, j’ai la chance de vivre des moments assez magiques, dans divers festivals, à l’échelle de la province. Puisqu’on partage une hypothèque, on partage également la chance de vivre les shows version backstage (genre à Osisko pendant Offspring!)… C’est ben excitant !

Étant originaire de la région, j’ai la chance de vivre des moments assez magiques dans nos festivals régionaux. J’ai toujours été assez impressionnée par la quantité mais aussi la qualité des événements proposés. J’ai connu le FRIMAT il y a plusieurs années déjà. Je l’ai d’abord fréquenté pour la première fois en tant que blonde un peu stressée qui vient encourager le band de la relève de son chum. Les années suivantes, je suis revenue en simple festivalière, sachant que de belles soirées m’attendaient.

Un soir de décembre, entre deux biscuits festifs en forme de sapin, on m’a demandé si je serais intéressée à être bénévole pour l’édition 2016. J’ai dit oui, sans hésitation, ne sachant aucunement dans quoi je m’embarquais ! C’est ainsi que cette année, j’ai vécu le FRIMAT sous un 3e angle, en tant que bénévole. Ça a été, sans aucune doute, mon édition préférée jusqu’à maintenant !

Le vendredi soir, je servais l’alcool au bar des Insolents. Les festivaliers étaient beaux, survoltés et complètement assoiffés. J’ai pas vu ma soirée passer! Ça m’a complètement crinquée de voir tout ce beau monde triper autant en ce doux vendredi soir de juillet. J’ai ensuite transité vers le Prospecteur dans un autobus bondé de festivaliers qui chantaient faux mais à l’unisson, pour aller vendre des hot-dogs sur la terrasse. Après 20 minutes de « gossage » avec le BBQ, un gars pas mal saoul a finalement réussi à l’allumer, lighter à la main. Ça sentait la vieille guenille trempe, l’ambiance était à la fête et pendant que les festivaliers pas mal su’a brosse mangeaient leurs hot-dogs comme si c’était la première fois, moi je me faisais manger par des maringouins assoiffés. Une première soirée magique, quoi !

Comme une soirée ce n’était pas suffisant, je m’étais également offerte pour servir la bière à la nuit FMR. C’est donc après le show complètement endiablé d’Adamus que j’ai pu vendre de la 50 en regardant une drag queen faire du lypsinc sur ABBA pendant que la belle Karine tripait de boire de la bière dans la bibliothèque municipale (excellente occasion d’utiliser le mot « épique ») ! Comme le comité organisateur est complètement malade, la première édition de la nuit FMR a duré jusqu’à 5 h du matin ! J’ai abandonné cette fête complètement folle vers 4 h, brûlée mais complètement ravie de mon FRIMAT.

Le FRIMAT, c’est tellement plus que des shows. C’est des rencontres, des moments magiques et éphémères, une famille… et je suis bien contente (lire excitée) d’en faire partie ! Et devinez quoi ? J’ai déjà hâte à ma fin de semaine de bénévolat de l’été prochain ! On s’y voit encore cette année ?

Bianca
Frimateuse

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